Cette technique, peu facile à maîtriser d’une manière convenable de par l’importance des mesures géométriques à respecter, est cependant rapide à exécuter, car un fond autour du lettrage n’est pas requis pour le mettre en évidence. Le “block style” est très visible de par ses grosses lettres lisibles par tous.
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Le tag est une signature codée formant un dessin d’intention décorative sur une surface : mur, voiture de métro ... Le tag est aussi un moyen de communiquer grâce à des surnoms, de s’affirmer en tant que jeune créateur et de marquer son passage.
Les tagueurs utilisent tout un arsenal de “caps” ou embouts (mot anglais signifiant capuchons) de bombes et de marqueurs pour réaliser leurs empreintes graphiques codifiées.
Quand ils ont un peu plus de temps, les tagueurs font ce qu’ils appellent des “flops” : déformation sémantique de throw up, plutôt que de simples tags.
Les “flops” ou “bubbles”, mélange de graffe et de tag, peuvent être parfois coloriés. Les tagueurs et les graffeurs réalisent de grosses lettres en forme de “bulle”, visant à montrer que l’on sait faire autre chose que de marquer son pseudonyme sur un mur.
La “brûlure”, "le simple style" et le “block style” de formes rectangulaires, sont tout simplement une association de plusieurs lettres envisageant le tag de la personne concernée. Souvent, deux couleurs sont nécessaires à l’élaboration de celui-ci. En règle générale, le fond est en or ou en argent et les “out lines” sont en noir, bleu ou rouge.
Cette technique, peu facile à maîtriser d’une manière convenable de par l’importance des mesures géométriques à respecter, est cependant rapide à exécuter, car un fond autour du lettrage n’est pas requis pour le mettre en évidence. Le “block style” est très visible de par ses grosses lettres lisibles par tous.
LE WILD STYLE : C’est la base même du “Graffiti Art” si l’on fait référence à New-York dans les années 70/80. Le “block style” et le “throw up” sont les premières approches typographiques nécessaires pour accéder à l’utilisation de lettres plus travaillées et plus compliquées.
Ensuite, le “semi-wild” et le “wild style” correspondent à l’étape ultime où le graffeur utilise flèches et lettres compliquées afin de former une association de lettrages illisibles pour la majorité des personnes. D’autres calligraphies et typographies arabes ou japonaises sont également utilisées par les graffeurs.
LE FREE STYLE : Importé des Etats-Unis en 1987, cette forme abstraite du graffiti recueille l’intérêt des initiés. Ces derniers utilisent facilement d’autres matériaux en même temps que la bombe : acrylique ou posca.
LES PERSONNAGES : On en distingue trois sortes :
- les B.Boys, aux formes carrées et à l’attitude menaçante
- depuis 1990, des héros de dessins animés et de bandes dessinées (comics, mangas)
- des personnages réalistes... Lire la suite de l'article >>
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