Les tagueurs utilisent tout un arsenal de “caps” ou embouts (mot anglais signifiant capuchons) de bombes et de marqueurs pour réaliser leurs empreintes graphiques codifiées.
Extrait rubrique documentation ...
Tout ce passe comme si ces lieux choisis pour les graffitis produisaient, généraient eux-mêmes ces “fleurs du mal”, sortes de tags, de contre-signes économiques.
La répression policière est acharnée. Aux Etats-Unis, dans les années 70, une véritable chasse aux tagueurs avait été mise en place par le maire de New-York, Lindsay, les qualifiant de “sale engeance(1), vandales, lâches dangereux”.
“Au milieu des années 80, alors qu’une élite “d’artistes aérosol” exposait dans les galeries : Futura 2000, Jean-Michel Basquiat ... et faisait la une des médias, les cinq mille tagueurs recensés devaient faire face à une politique très répressive”(2).
Les années 80 voient également la renaissance du mythe de “l’artiste maudit” poursuivi par les autorités.
En France, les peines encourues sont très sévères(3) et dépassent largement celles encourues pour des délits de pollution, par exemple.
De plus, quand on sait la position de “la loi” face aux affaires frauduleuses, criminelles, mafieuses, en particulier dans le milieu politique avec l’implication d’hommes puissants, qui sont censés représenter “le peuple” ! il y a vraiment de quoi s’interroger et être révolté face une justice qui n’inquiétera pas vraiment ceux qui ont le pouvoir économique !
L’expression et la démarche picturale de cet art populaire ne font pas le poids face aux lobbies des sociétés, dès le moment où la place de l’artiste n’est pas reconnue ou reconnue seulement par une “élite” académique, politique, religieuse ...
A chacun de réfléchir s’il veut être dirigé ou s’il veut seulement “être !” ... Lire la suite de l'article >>
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